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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 14:10
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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 13:41
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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 13:46

SOMMAIRE

1) Ils veulent…
2) L’arnaque
3) Motion A
4) Que faut-il retenir

_________________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 17:07

SOMMAIRE

1) Le PS en peau de chagrin !!
2) Tristesse chez les…
3) La schizo généralisée
4) Y a quoi ! quoi !…
5) Le duo d’enfer !
6) Du pareil ou presque…au même
7) Une épine dans…
8) La « traîtresse »

______________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by lapresseenrevue - dans MAI 2015
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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 20:27

Par Julien Martin

Capitaine abandonné d’un parti qui va à la dérive, Jean-Christophe Cambadélis prétend le remettre à flot. Beaucoup l’accusent de le saborder. Plongée dans la salle des machines à la veille du congrès de Poitiers.

Comment ça va, le PS ? A cette question, tout premier secrétaire sensé répondrait par une moue embarrassée, quelques semaines après la débâcle des départementales, la quatrième raclée en autant d’échéances électorales depuis le début du quinquennat. Jean-Christophe Cambadélis esquisse, lui, un sourire tranquille, calé dans son fauteuil, derrière son bureau en verre, au premier étage du 10, rue de Solférino.

"Solfé", l’adresse historique du PS, morne plaine ? Le congrès qui se tiendra début juin à Poitiers, d’où les frondeurs espèrent le voir repartir avec du goudron et des plumes, n’inquiète pourtant guère le patron des lieux :

Et de se retourner pour saisir un grand calendrier. En vieux roublard, "Camba" connaît son histoire politique : "Je me rappelle qu’en 1976 on avait accusé la droite d’avoir étendu les vacances pour casser les mobilisations…" Souvenirs, souvenirs… Quarante ans plus tard, le patron du PS mise donc sur les jours fériés pour calmer ses opposants. Circulez, il n’y a rien à voir ! Plus le congrès sera apaisé, plus Cambadélis aura de chances d’être reconduit à son poste. Et tant pis si, au passage, le parti sombre dans un coma un peu plus profond…

Les visiteurs de Solférino ont pris l’habitude de déambuler dans les longs couloirs aux murs blancs sans rencontrer âme qui vive. A l’entrée de ce bâtiment de la fin du 19e siècle, les grilles que Martine Aubry avait fait ouvrir ont été refermées. Et ce avant même la mise en place du plan Vigipirate consécutive aux attentats de janvier.

Congeler pour mieux régner jusqu’au congrès. Et rester après. Il faut dire que devenir premier secrétaire, c’était l’ambition d’une vie pour Cambadélis. Quand Harlem Désir a été prié de faire ses valises après les municipales calamiteuses de mars 2014, il a sauté sur la place. Enfin ! Il espère maintenant être légitimé par les militants. En attendant, il ménage la chèvre et le chou. Surtout, ne pas faire de vagues.

Un premier secrétaire nommé mais pas élu, qui goûte l’art d’allier les contraires et prend soin de ne froisser rien ni personne. Voilà qui rappelle un certain François Hollande, placé en 1997 par Lionel Jospin à la tête du PS, où il a réussi à demeurer ainsi onze années. Les deux hommes se délectent tous deux des coups de billard à trois bandes dont ils sont coutumiers. La rédaction par Cambadélis de la motion dite majoritaire, soutenue à la fois par Manuel Valls et Martine Aubry, est un modèle du genre. Le chef de l’Etat a applaudi la manœuvre, ce qui ravit l’actuel premier secrétaire.

Un exemple de trouvaille lexicale ? Cette phrase piochée dans le texte à propos du repos dominical : "Nous sommes opposés à une nouvelle extension du travail du dimanche." Les aubrystes y lisent une possibilité de s’opposer à la loi Macron, non encore adoptée. Les vallsistes y voient une promesse de ne pas aller plus loin que… la loi Macron. "Camba", lui, se marre :

En revanche, le patron du PS déclare sans ciller que la grande réforme fiscale, exhumée dans sa motion signée par tout le gouvernement, verra enfin le jour. "On m’a assuré que le dossier sera réouvert", affirme-t-il. Cette fois-ci, c’est à Bercy qu’on rit aux larmes : "Soit il devient crédule, soit c’est vraiment le roi de l’enfumage."

Christian Paul, le premier signataire de la motion des frondeurs, n’a pas de mots assez durs pour qualifier ce genre de stratagème : "C’est bien simple, ce qu’il a écrit ne sera pas fait." Au-delà des contorsions syntaxiques du premier secrétaire, il s’alarme surtout de l’état et du fonctionnement du parti :

Dans les couloirs de Solférino, quelques conseillers se risquent au même constat, sous le couvert de l’anonymat. "Ce n’est pas la joie, l’heure n’est pas aux idées extravagantes", dit l’un. "On est comme arrêtés, des postes ne sont pas remplacés", complète un autre. Un troisième tempère cependant la part de responsabilité du premier secrétaire :

Le siège du PS, de nuit, en 2102. (Jacques Demarthon / AFP)

Mais le pilote a-t-il vraiment commencé à réparer le moteur ou s’est-il contenté de constater la panne ? Bref, quand la gauche est au pouvoir, le parti peut-il enfin servir à quelque chose et peser sur l’exécutif ? "D’emblée, j’ai dit au président de la République et au Premier ministre que je voulais être dans la boucle de décision. Désormais, il y a de l’écoute, même si je ne suis pas toujours entendu…", confie Cambadélis. Avant de redevenir plus sage :

Un aveu qui résume les critiques de ses contempteurs. "Il anesthésie le parti, se désespère Christian Paul. Il le condamne à l’acclamation de l’action du gouvernement." La députée Karine Berger, qui mène une troisième motion, ne dit pas autre chose : "C’est quelqu’un qui tient tellement au PS qu’il est prêt à mettre de côté le fond pourvu que la forme soit sauve."

Si des cadres du parti saluent son action pour s’opposer à la réforme des seuils sociaux dans les entreprises, ou pour la sauvegarde des petites retraites, bien plus nombreux sont ceux qui fustigent ses concessions sur l’essentiel. Berger poursuit :

La faute à une maison qui tourne dans le vide. A tous les étages. Au secrétariat national, le gouvernement du parti, on s’ennuie ferme. "On se réunit chaque mardi midi, autour d’un buffet, raconte l’un des principaux membres. Mais bon, voir des gens qui n’ont pas de poids prendre la parole… Autant aller au café d’à côté !"

Au bureau national, qui a lieu le même jour à 17 heures et réunit les leaders de tous les courants, les débats sont vifs mais généralement pas moins vains. "Cambadélis introduit la séance, les chefs de file s’expriment et il conclut sur la même ligne qu’au début", se désole un participant.

Où sont passés les 110 permanents censés faire tourner la boutique ? Quid des intellectuels qui devraient alimenter la pensée du parti ? Un socialiste bien renseigné confie :

Quant aux rares experts auditionnés, ils hésitent à témoigner, embarrassés. L’un d’eux, qui demande que son champ d’intervention ne soit pas mentionné pour ne pas être reconnu, glisse : "Le bilan est plus que mitigé. Je n’ai noté aucun engagement fort du PS sur ce que je suis venu défendre. L’invitation était sympathique, mais quand on voit la faiblesse des retombées concrètes…"

A Solférino, les réunions productives sont principalement d’ordre… technique. Telles celles, actuellement incessantes, sur l’organisation du congrès de Poitiers. La logistique, la communication, la disposition de la salle sont minutieusement étudiées. En revanche, il a été décidé que les conseillers du pôle politique n’auraient pas droit au stand qu’ils réclamaient. Leur force de travail a été jugée plus utile pour s’occuper de l’accueil des participants. "De toute façon, note un permanent, quand on leur a dit que pour avoir un stand, il fallait produire de nouvelles notes, ils étaient beaucoup moins motivés…"

Cette apathie collective, Cambadélis ne la nie pas. Les défaites électorales n’ont pas aidé. Il euphémise :

Puis promet de tout changer après le congrès : "Le PS va devoir se projeter vers la présidentielle, rédiger un programme et préparer rien de moins que le prochain quinquennat. Pour ce faire, je souhaite des secrétaires nationaux moins nombreux, mais plus forts et plus efficaces." De même, il assure qu’il n’y aura plus qu’une seule ligne, la sienne !

Derrière ses rondeurs hollandaises, Cambadélis renfermerait donc une intransigeance vallsiste. Suffisant pour réveiller le PS ?

Julien Martin

En attendant de remettre de l’ordre à Solférino, le cabinet du premier secrétaire fonctionne comme un clan, aidé par trois députés : Christophe Borgel pour les fédérations, François Lamy pour la politique et Guillaume Bachelay pour la plume. Pas une autre tête ne doit dépasser.
Les quatre porte-parole sont trop nombreux pour émerger et restent cantonnés aux chaînes d’info en continu. Même le traditionnel point de presse qu’ils assuraient le lundi matin a été supprimé. Désormais, quand les journalistes sont convoqués, c’est le chef en personne qui s’exprime.
"En bon trotskiste, Cambadélis a verrouillé l’appareil", raille la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann.

nouvelobs.com/Julien Martin

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 18:48

SOMMAIRE

1) Elle est « costaude"
2) Eux aussi doivent changer de…
3) La crise des…
4) Régionales dans le Val-de-Marne
5) Le capitaine Fantôme
6) Selon lui : ils sont payés à rien faire…

_________________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 19:24

SOMMAIRE

1) Un tardif hommage
2) Il reprend les idées des autres…
3) La majorité à la Loyale ???…
4) Mini mini mini !
5) L’écart se creuse
6) L’incapacité politique
7) Fera-t-il mieux que Montebourg…

_______________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 19:35

SOMMAIRE

1) Un doute s’installe
2) Un parti capable de « reconquête »
3) La purge au PS continue…
4) La confiture va commencer hic !
5) Il n’a jamais tenu ses « promesses »
6) Réflexion à vrai dire…
7) Le départ est donné pour…
8) Du cynisme au sein du staff PS
9) Ils se dévoilent
10) La torpille JLM…

______________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 12:41

Laurent Baumel : "Le PS n'assure pas ses promesses"

Par Maxime SWITEK

 

http://www.dailymotion.com/video/x2qdez1_laurent-baumel-le-ps-n-assure-pas-ses-promesses_new

Maxime Switek reçoit Laurent Baumel, député socialiste d'Indre et Loire, qui fait partie des "frondeurs" du Parti Socialiste. Il revient ce matin sur la Une du Monde qui titre en première page "La grande hémorragie des militants PS", et qui explique que le PS a perdu, en trois ans, pas moins de 40 000 militants.

 

Maxime SWITEKPar

 

L'actualité française et internationale par la rédaction d'Europe 1 - Politique, culture, faits divers, économie, médias.

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 04:49

SOMMAIRE

1) Un simple citoyen serait déjà en prison…
2) Le lycée moderne !
3) Des « scandales à partir de rien »
4) Les Républicains et les ramassis ??!!
5) Ignore-t-il…
6) Au Sénat le PS avec les Ripouxblicains
7) Le visionnaire
8) Elles aiment le risque…

_________________________Bonne lecture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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